Emir Arwa

Incompatibilité symbiotique

La nature n'a aucune affinité avec les résultats artificiels livrés par l'espèce humaine. Il est impossible d'assurer une écologie en étant soumis à des concepts qui nous sont propres comme l'impérialisme, le colonialisme ou bien le capitalisme. Nous agissons en fonction d'un gain de force la plupart du temps. La nature n'a que faire de nos actifs en bourse. Si nous souhaitons réellement assurer la survie de notre espèce, il faut repenser nos sociétés les plus ancrées dans la fructification monétaire. Nous devons cesser d'aller au-delà de la structure naturelle des choses. L'humilité est plus que favorable pour surpasser notre égocentrisme maladif. Nous imposons un nouvel ordre et nous assistons à chaque jour au désaccord des lois fondamentale; des cataclysmes climatiques sans précédent.

Cela va de soit avec d'autres crises, comme celle du logement. Si être logé était un droit acquis qui agissait à l'écart de l'économie, les populations seraient bien plus aisées. Un droit acquis écarte le risque de ne pas avoir assez d'argent – soit la suppression d'une obligation de récolter une ressource tant instable par l'influence ses principaux propriétaires qu'on appelle actionnaires et créanciers. Le droit à l'écologie devrait être un consensus mondial avec la situation qui nous confronte chaque jours et qui s'empire à perpétuité. Il est important de prendre en compte l'interdépendance entre la faune, la flore la géologie même qui les supportent. En accueillant les êtres vivants, la Terre devient ironiquement dépendante de ces derniers. Sans eux, son écosystème entier meurt.

La symbiose est le seul mot d'ordre soumettant la nature. L'humain va à l'encontre d'un engrenage fondamental.